Milford Sound
Ce matin nous reprenons notre route vers Te Anau où nous comptons passer quelques jours. On s'arrête en chemin au Lac Manapouri, le second plus profond de Nouvelle-Zélande.
L'halte fut de courte durée, Céline étant encore malade. Arrivés à destination, on s'installe dans un camping où Céline a une chambre bien au chaud pour pouvoir se reposer. Pendant sa sieste, on en profite pour faire quelques courses et pour réserver une croisière dans le Fiordland National Park prévue pour le lendemain. Le bus vient nous chercher aux portes du camping de bon matin pour nous conduire à Milford Sound. Les 120 km de route étant peu pratiquable pour le van, le bus nous a semblé être une bonne option! On peut ainsi profiter des paysages qui s'offrent à nous, d'autant que le chauffeur fait de nombreuses haltes!
On prend même le temps de faire des ricochets au bord d'un lac.
Après 2h, nous arrivons finalement à destination où nous attend notre bâteau prêt à larguer les amarres.
On s'engage alors dans ce qui semble être un dédalle de montagnes ayant émergées de l'eau. L'endroit est très inhabituel et tout simplement grandiose.
On reconnait notamment le Mitre Peak, point culminant des Milford Sounds. Le bâteau semble vraiment minuscule par rapport à cet impressionnant relief!
Cela ne semble nullement perturber les habitants des lieux : deux dauphins qui viennent nous rendre visite et s'amusent à nager près du bâteau.
Vincent aperçoit également un manchot. Un peu plus loin nous découvrons aussi une colonie d'otaries qui se prélassent sur les rochers.
On ne cesse de s'émerveiller devant les nombreuses cascades qui ruisellent le long des parois.
Le bâteau s'approche un peu près d'une en particulier, tous aux abris : on sort les capuches!
Comme toute bonne chose à une fin, on remet finalement le pied sur la terre ferme pour reprendre le bus. Notre chauffeur est intarissable sur la faune, la flore et la géologie du coin, ce qui rend le trajet d'autant plus agréable. Il fait encore de nombreuses haltes qui nous permettent notamment de voir le gouffre "Chasm", quelques kéas, une belle chute d'eau...
On passe comme à l'aller par l'étroit Homer tunnel d'environ 1km de long, ce n'est pas ma partie préférée du trajet!
On rencontre également un oiseau de Nouvelle-Zélande en voie de disparition : le Rock Wren.
Certaines zones semblent curieusement recouverte de neige, il s'agit en fait de pollen en quantité impressionnante qui recouvre le sol et qui même parfois peut former de véritable nuage obstruant la vue de la vallée (sic notre guide).
Après avoir pris ce grand bol d'air et de soleil, Céline semble beaucoup mieux. Il ne manque plus qu'un peu de repos.